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Alexander KUHN : lauréat de l'ERC «ADVANCED GRANT»

Le Professeur Alexander Kuhn, professeur à l'ENSCBP - Bordeaux INP, est lauréat de l'ERC "Advanced Grant" décerné par le Conseil Européen de la Recherche.

Il a été primé pour son projet de recherche ELECTRA : "Electrochemically induced Asymmetry : from materials to molecules and back".

Ses recherches vont porter, entre autres, sur l'étude de la brisure de symétrie par voie électrochimique, à la fois au niveau moléculaire pour générer et détecter de la chiralité, et aussi à des échelles micro- et nanométriques afin de développer des nouvelles voies de synthèse donnant accès à des particules de type Janus. Son équipe va également utiliser des approches électrochimiques non-conventionnelles pour explorer certaines réactions potentiellement impliquées dans l’émergence de l'homochiralité sur terre dans des conditions prébiotiques.  

Le financement va notamment permettre l’achat de plusieurs équipements spécifiques et le recrutement de 5 doctorants et 11 postdocs pendant les 5 années à venir.

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COLLOQUE IUF 2017 - « (A)Symétrie » - BORDEAUX

Après « Nature et culture » en 2014 (Dijon), « Le Rythme » en 2015 (Montpellier) et « L’Image » en 2016 (Rennes), le thème du prochain colloque annuel de l’Institut Universitaire de France, qui aura lieu à Bordeaux en 2017, est « (A)Symétrie ». Ce colloque est co-organisé par l’Université de Bordeaux, l’Université Bordeaux Montaigne, Bordeaux INP et l’Université de Limoges.

Les organisateurs ont retenu le thème « (A)Symétrie » en raison de sa grande transversalité qui se traduit par de multiples connections dans des champs disciplinaires très divers, allant des sciences humaines et sociales aux sciences réputées « exactes », en passant par les arts et la médecine. Ces deux mots en un seul se veulent exprimer la dualité d’un concept universel en accord avec la pluralité thématique défendue par l’IUF. Cette dualité entre symétrie et asymétrie est source de créativité et d’innovation en architecture, dans les arts plastiques, le design et la musique, où elle oppose ou conjugue la stabilité et la dynamique, l’égalité et l’inégalité, et où elle inspire des choix éthiques ou esthétiques. La brisure de symétrie revêt une importance cruciale également au sein des études de biologie, chimie, physique et jusqu’aux mathématiques. En politique, littérature, économie et géographie, ce concept d’(a)symétrie permet aussi d’appréhender et d’interpréter de très nombreux aspects de la vie sociale et culturelle. En linguistique historique, l’asymétrie paradigmatique est au cœur des perspectives heuristiques de la reconstruction, et pour l’anthropologie, le choix entre l’asymétrie et la symétrie, notamment entre cultures, voire entre culture et nature, est devenu un enjeu épistémologique et politique majeur.

Louis Pasteur, un des scientifiques préférés des Français, disait que « La vie, telle qu’elle se manifeste à nous, est fonction de la dissymétrie de l’univers ou des conséquences qu’elle entraîne », traduisant ainsi l’omniprésence de cette rivalité fondatrice entre symétrie et asymétrie, que ce colloque tentera de mettre en exergue. Comme par le passé, ces trois jours seront une occasion pour de nombreux échanges scientifiques et culturels stimulants, des rencontres passionnantes et des conversations improbables entre chercheurs de domaines très différents.

 

Le site internet du colloque

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Georges Hadziioannou élu membre de la National Academy of Engineering

La U.S. National Academy of Engineering (NAE) a élu 22 nouveaux membres étrangers parmi lesquels figure Georges Hadziioannou, Professeur de chimie et enseignant-chercheur au Laboratoire de Chimie des Polymères Organiques (CNRS – Bordeaux INP – université de Bordeaux). L’élection en tant que membre de la NAE est l’une des plus hautes distinctions accordées aux ingénieurs. Seuls 10% de ses membres sont étrangers.
La NAE est une institution privée, indépendante et à but non lucratif créée en 1964 à l’initiative du secrétaire général adjoint au Commerce, John Herbert Hollomon. Elle a pour objectif de promouvoir les sciences de l’ingénierie et de soutenir la formation et la recherche. Elle fournit au gouvernement fédéral des Etats-Unis des conseils indépendants sur les questions relatives à l’ingénierie et à la technologie.
Chaque année de nouveaux membres sont élus pour leur contribution exceptionnelle à la discipline que ce soit à travers la littérature scientifique, le développement de nouvelles branches de recherche ou grâce à une découverte majeure. Le Professeur Georges Hadziioannou fait partie des lauréats 2017 pour « ses découvertes et idées fondatrices permettant le développement de polymères ayant des fonctionnalités et des performances avancées ».
Georges Hadziioannou est l’un des plus grands spécialistes de l’organique électronique et des nanosciences. Sa carrière débutée en Grèce, son pays natal, l’a mené successivement à Strasbourg, au Massachusetts, dans la Sillicon Valley au sein d’un laboratoire de recherche d’IBM, aux Pays-Bas puis de nouveau à Strasbourg avant de s’installer à Bordeaux pour diriger l’une des équipes de recherche du LCPO.
La plateforme ELORPrintTec, pilotée par le Professeur Georges Hadziioannou, a récemment été inaugurée sur le campus universitaire bordelais. Cette plateforme est soutenue par le Programme Investissement d’Avenir. Les recherches menées à ELORPrintTec se concentrent sur l’électronique à base de carbone qui possède des propriétés remarquables. Flexibles, imprimables, facilement recyclables, ces matériaux constituent une véritable révolution et intéressent fortement les industriels avec qui des partenariats sont déjà en cours.

Les nouveaux membres de la National Academy of Engineering seront officiellement introduits au cours d’une cérémonie lors de la réunion annuelle de la NAE, le 8 octobre 2017 à Washington.

 

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Félicitations à Christophe Gatel : Médaille de bronze du CNRS

Christophe Gatel mène ses travaux de recherche sur l’étude des propriétés électromagnétiques locales de nanostructures et de nanosystèmes par microscopie électronique en transmission. Il utilise, entre autre, une technique d’imagerie électronique interférométrique originale (holographie électronique) pour établir des cartographies in situ de champs électrostatiques et magnétiques à l’échelle du nanomètre. Les échantillons sont des nanosystèmes soumis à des stimuli extérieurs tels que des champs magnétiques, des courants/tensions électriques à diverses températures. Ces travaux mettent en jeu des développements expérimentaux spécifiques en microscopie électronique, une préparation particulière des échantillons et l’utilisation de porte-objets dédiés permettant d’appliquer les stimuli extérieurs. Les images complexes obtenues nécessitent le développement de nouveaux codes de traitement et d’analyse des images obtenues sous forme d’hologrammes. Christophe Gatel a en particulier développé des méthodes de traitement en temps réel permettant de suivre la dynamique des phénomènes étudiés. Ces recherches participent à la compréhension fondamentale et la maîtrise des phénomènes physiques des nano-objets individuels. Les résultats attendus sont d’un intérêt majeur pour l’optimisation de nouveaux dispositifs (fiabilité et consommation d’énergie) mais aussi pour le développement de nouvelles méthodologies de microscopie électronique.

Christophe Gatel obtient en 2001 un diplôme d’ingénieur physicien de l‘INSA de Toulouse, puis soutient sa thèse en 2004. Après un post-doctorat au CEA de Grenoble, il intègre l’université Toulouse III - Paul Sabatier comme maître de conférences en 2006. En 2014, il est nommé membre junior de l’Institut Universitaire de France. Christophe Gatel est en outre le responsable du groupe I3EM « interférométrie in situ pour la microscopie électronique » du CEMES.

 

Lien de l'article officiel du CNRS

 

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Prise de position du Bureau de l'Institut Universitaire de France

La mission de l’IUF est focalisée sur son soutien à l’excellence et au rayonnement de la recherche universitaire Française. A l’heure où des échéances politiques majeures surviennent pour notre pays, il est impossible de rester silencieux sur le contexte où s’effectuera cette recherche pendant les cinq prochaines années. Notre recherche a besoin de préserver et d’amplifier son ouverture sur l’Europe et sur le monde. Elle a besoin de pouvoir continuer à attirer des talents de toutes origines et à développer sa diversité. Lors du «débat» du 3 mai 2017, la candidate de l’extrême-droite a démontré un peu plus la vacuité de son programme, l’ineptie de ses raisonnements et sa dangerosité pour ce qui constitue la pensée française et donne à notre pays sa place dans le monde. Après ce spectacle frappant et navrant, il est impossible pour quiconque se soucie de défendre l’intelligence et la liberté de ne pas appeler à se mobiliser lors des prochains scrutins pour faire battre l’extrême-droite de la façon la plus éclatante possible et pour repousser ses projets d’enfermement de notre pays et de sa recherche sous le voile sombre de l’obscurantisme et du repli.

L'administrateur et les membres du Bureau de l'Institut Universitaire de France : Michel Cogné (Immunologie), Mauro Antezza (Physique), Pascal Arnaud (Histoire et Archéologie), Philippe Bousquet (Physique), Anaïs Fléchet (Histoire), Nelly Labère (Langues et Littérature), Michael Langlois (Littératures anciennes), Catherine Belzung (Neurobiologie), Lucienne Chatenoud (Immunologie), Pascale Piolino (Psychologie cognitive).

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RÉSULTAT DE LA CAMPAGNE DE SÉLECTION DES NOUVEAUX MEMBRES IUF

Félicitations aux nouveaux membres de l'Institut Universitaire de France !

Par arrêté de la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche en date du 11 avril 2017, sont nommés membres juniors de l'Institut universitaire de France à compter du 1er octobre 2017, pour une durée de cinq ans, les enseignants-chercheurs dont les noms suivent :


• Sophie Baby, maître de conférences à l'université de Dijon,
• Guillaume Balarac-Tellier, maître de conférences à l'Institut national polytechnique de Grenoble,
• Kevin Bernot, maître de conférences à l'Institut national des sciences appliquées (Insa) de Rennes,
• Bastien Berret, maître de conférences à l'université Paris XI,
• Milo Bianchi, maître de conférences à l'université Toulouse I,
• Jérémie Bigot, professeur à l'université de Bordeaux,
• Caroline Bogliotti, maître de conférences à l'université Paris X,
• Grégoire Borst, professeur à l'université Paris V,
• Madame Camille Bourdier, maître de conférences à l'université Toulouse II,
• Laurianne Bruneau, maître de conférences à l'École pratique des hautes études,
• Vincent Busigny, maître de conférences à l'université Paris VII,
• Anna Cadoret, professeure à l'École Polytechnique,
• Laurent Calvez, maître de conférences à l'université Rennes I,
• Liliane Campos, maître de conférences à l'université Paris III,
• Sara Cavaliere, maître de conférences à l'université de Montpellier,
• Tristan Coignard, professeur à l'université Bordeaux III,
• Monsieur Frédéric Constant, maître de conférences à l'université Paris X,
• Michaël Danger, maître de conférences à l'université de Lorraine,
• Béatrice De Tiliere, professeure à l'université Paris XII,
• Grégory Delaplace, maître de conférences à l'université Paris X,
• Julie Delon, professeure à l'université Paris V,
• Guillaume Desagulier, maître de conférences à l'université Paris VIII,
• Nicolas Dobigeon, professeur à l'Institut national polytechnique de Toulouse,
• Aurélien Eyquem, professeur à l'université Lyon II,
• Christophe Finot, professeur à l'université Dijon,
• Marie Laure Geoffray, maître de conférences à l'université Paris III,
• Dimitra Gkika, maître de conférences à l'université Lille I,
• Thomas Glesener, maître de conférences à l'université Aix-Marseille,
• David Gregoire, maître de conférences à l'université de Pau,
• Ani Guerdjikova, professeure à l'université de Cergy-Pontoise,
• Olivier Guichard, professeur à l'université de Strasbourg,
• Sylvain Guyot, professeur à l'université Bordeaux III,
• Khalil Hanna, professeur à l'École nationale supérieure de chimie de Rennes,
• Astrid Hopfensitz, maître de conférences à l'université Toulouse I,
• François Hug, professeur à l'université de Nantes,
• Radu Razvan Ignat, professeur à l'université Toulouse III,
• Maguy Jaber, professeure à l'université Paris VI,
• Laurent Joly, maître de conférences à l'université Lyon I,
• Laurène Jouve, maître de conférences à l'université Toulouse III,
• Oleksandr Kurakevych, maître de conférences à l'université Paris VI,
• Fabien Leprieur, maître de conférences à l'université de Montpellier,
• Anthony Levasseur, professeur à l'université Aix-Marseille,
• François Lique, maître de conférences à l'université du Havre,
• Véronique Lochert, maître de conférences à l'université de Mulhouse,
• Charles Mercier, maître de conférences à l'université de Bordeaux,
• Baptiste Morizot, maître de conférences à l'université Aix-Marseille,
• Simona Mura, maître de conférences à l'université Paris XI,
• Maureen Murphy, maître de conférences à l'université Paris I,
• Jordan Navarro, maître de conférences à l'université Lyon II,
• Victor Pan, maître de conférences à l'université Paris VII,
• Sandrine Parageau, maître de conférences à l'université Paris X,
• Alba Parisot, maître de conférences à l'université Paris VI,
• Anne Lise Pitel, maître de conférences à l'université de Caen,
• Thomas Place, maître de conférences à l'université de Bordeaux,
• Thomas Poisson, maître de conférences à l'Institut national des sciences appliquées (Insa) de Rouen,
• Chloé Ragazzoli, maître de conférences à l'université Paris IV,
• Cécile Rapoport, professeure à l'université Rennes I,
• Olivier Renaut, maître de conférences à l'université Paris X,
• Filippo Santambrogio, professeur à l'université Paris XI,
• Vincent Secherre, professeure à l'université de Versailles Saint-Quentin,
• Julien Siebert, maître de conférences à l'université Paris VII,
• Dmitry Solnyshkov, maître de conférences à l'université de Clermont Auvergne,
• Aymeric Spiga, maître de conférences à l'université Paris VI,
• David Thivel, maître de conférences à l'université de Clermont Auvergne,
• Madame Morgane Thomas-Chollier, maître de conférences à l'École normale supérieure de Paris,
• Géraldine Vaughan, maître de conférences à l'université de Rouen,
• Damien Vergnaud, maître de conférences à l'École normale supérieure de Paris,
• Julie Verlaine, maître de conférences à l'université Paris I,
• Philippe Yamato, professeur à l'université Rennes I,
• Enrica Zanin, maître de conférences à l'université de Strasbourg.

 

Sont nommés membres seniors de l'Institut universitaire de France à compter du 1er octobre 2017, pour une durée de 5 ans, les enseignants-chercheurs dont les noms suivent :


• Éric Baratay, professeur à l'université Lyon III,
• Thomas Baumert, professeur et praticien hospitalier à l'université de Strasbourg,
• Laurent Begue, professeur à l'université Grenoble Alpes,
• Paco Bustamante, professeur à l'université de La Rochelle,
• Philippe Canguilhem, professeur à l'université Toulouse II,
• Marie Madeleine De Cevins, professeure à l'université Rennes II,
• Nicoletta Diasio, professeure à l'université de Strasbourg,
• Silvio Franz, professeur à l'université Paris XI,
• François Guyot, professeur au Muséum national d'histoire naturelle,
• Tarek Hamel, professeur à l'université de Nice,
• Laurent Jaffro, professeur à l'université Paris I,
• Hamid Kellay, professeur à l'université de Bordeaux,
• François Labourie, professeur à l'université de Nice,
• Franck Lavigne, professeur à l'université Paris I,
• Anne Lehoerff, professeure à l'université Lille III,
• Roland Liblau, professeur et praticien hospitalier à l'université Toulouse III,
• Stéphane Mangin, professeur à l'université de Lorraine,
• Pierre Marquis, professeur à l'université d'Artois,
• Emanuela Mattioli, professeure à l'université Lyon I,
• Philippe Mesnard, professeur à l'université de Clermont Auvergne,
• Bertrand Mollereau, professeur à l'École normale supérieure de Lyon,
• Joanny Moulin, professeur à l'université Aix-Marseille,
• Valentin Nagerl, professeur à l'université de Bordeaux,
• Themis Palpanas, professeur à l'université Paris V,
• Julio Premat, professeur à l'université Paris VIII,
• Christophe Rey, professeur à l'université d'Amiens,
• Marc Robert, professeur à l'université Paris VII,
• Bernard Rougier, professeur à l'université Paris III,
• Arnaud Rykner, professeur à l'université Paris III,
• Patrice Simon, professeur à l'université Toulouse III,
• Amine Tarazi, professeur à l'université de Limoges,
• Myriam Taverna Bonvento, professeure à l'université Paris XI,
• Céline Trautmann-Waller, professeure à l'université Paris III,
• Laurence Vaivre-Douret, professeure à l'université Paris V,
• Éva Vingiano De Pina Martins, professeure à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco),
• Étienne Wolff, professeur à l'université Paris X,
• Annie Zavagno, maître de conférences à l'université Aix-Marseille.


Sont reconduits en qualité de membres seniors de l'Institut universitaire de France à compter du 1er octobre 2017, pour une seconde période de 5 ans, les enseignants-chercheurs dont les noms suivent :


• Brahim Lounis, professeur à l'université de Bordeaux,
• Yvon Maday, professeur à l'université Paris VI,
• Gilles Pijaudier Cabot, professeur à l'université de Pau.

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"Operating Law in a Global Context – Comparing, Combining and Prioritising", nouveau livre de Jean-Sylvestre Bergé

Operating Law in a Global Context – Comparing, Combining and Prioritising

Jean-Sylvestre Bergé and Geneviève Helleringer

Edward Elgar Publishing, 2017, 256 p.

 

Présentation

Jean-Sylvestre Bergé and Geneviève Helleringer – Operating Law in a Global Context: Comparing, Combining and Prioritising

Back Cover

Lawyers have to adapt their reasoning to the increasingly global nature of the situations they deal with. Often, rules formulated in a national, international or European environment must all be jointly applied to a given case. This book seeks to make explicit the analysis the lawyer engages in every time he or she is confronted by the operation of several laws in different contexts.

This reasoning is organised according to a basic three-step approach, consisting of the comparison (Part 1), combination (Part 2) and, finally, ordering or ‘prioritisation’ (Part 3) of the methods and solutions of national, international and European law to be used to solve the case. The book conveys in detail how the law is operated through a wide range of concrete examples cutting across domains including criminal law, contract law, fundamental rights, internal market, international trade and procedure.

This book focuses on the needs of a global lawyer who must reach conclusions in a pluralistic context. Illustrations from the domestic case law of the UK, Germany, Belgium, Italy, Spain, France and the US are used to demonstrate how lawyers can combine different contexts to improve their legal reasoning. Operating Law in a Global Context will appeal to lawyers in these jurisdictions and beyond, as well as to students training to practice in a global environment.

Jean-Sylvestre Bergé (Professor at Lyon University – Fellow of the University Institute of France – France) and Geneviève Helleringer (Professor in Essec Business School, Paris – Fellow of the Institute of European and Comparative Law, Oxford – UK)

 

 

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MÉLANIE TRAVERSIER "Le journal d’une Reine"

Le livre de Mélanie Traversier (Lille 3 - promotion 2015) "Le journal d'une Reine - Marie-Caroline de Naples dans l'Italie des Lumières" vient de paraître aux éditions Champ Vallon.

L’histoire commence par une découverte documentaire, surprenante et fortuite. En 2012, Mélanie Traversier retrouve chez un collectionneur privé américain un manuscrit décrivant le voyage d’une reine en Italie de mai à septembre 1785. Elle en reconnaît aussitôt l’écriture : c’est la pièce manquante d’un document exceptionnel qu’elle étudie depuis huit ans, le journal que Marie-Caroline de Habsbourg-Lorraine, petite sœur de Marie-Antoinette et reine de Naples, a tenu de 1781 à 1785. L’archive est désormais complète, la trouvaille archivistique venant combler une lacune dans le diaire conservé aux archives de Naples. Mélanie Traversier en propose donc une édition critique, précédée d’un volumineux essai introductif. Car ce document exceptionnel permet de surprendre la reine au travail de la discipline de ses affects. S’imposant l’exercice quotidien de ses « écritures », s’exerçant à cette langue française qui est celle de l’aristocratie européenne et qu’elle accommode à sa manière de quelques libertés stylistiques, elle offre aux amateurs d’histoire un témoignage d’une richesse exceptionnelle. La reine ne se confine pas aux obligations et aux divertissements utiles de son sexe : elle observe, décrit, compare — et notamment lors de son voyage d’Italie, sorte de tournée d’inspection des expériences politiques du réformisme des Lumières — pour se préparer à agir. Dès lors, au-delà de la chronique routinière de la vie de cour, le lecteur est convié au surgissement d’un moi souverain mais aussi, tout simplement, en ses années pré-révolutionnaires, du souffle de l’histoire.

http://www.champ-vallon.com/melanie-traversier-le-journal-dune-reine/

Mélanie Traversier

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