Nos actualités

OUVERTURE DE LA CAMPAGNE 2018

Les dates de la campagne de sélection 2018 ont été publiées :

- Ouverture de l'application : 04 septembre  2017 à midi (heure de Paris)

- Date limite de déclaration d'intention (valant pré-inscription) : 11 octobre 2017 à midi (heure de Paris)  - NOUVELLE DATE -

- Date limite de dépôt de dossier complet pour les candidats JUNIORS : 24 octobre 2017 à midi (heure de Paris)

- Date limite de dépôt de dossier complet pour les candidats SENIORS : 26 octobre 2017 à midi (heure de Paris)

La procédure est totalement dématérialisée.

Vous pouvez consulter les documents sur la procédure de candidature et remplir votre dossier de candidature dès aujourd'hui.

Application en ligne pour déposer votre dossier

 

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Sortie du livre "Le Côté Obscur de l'Univers" le 27 septembre 2017

Le livre, qui s'adresse au très grand public, relate principalement l'aventure du satellite Planck de l'intérieur. Il traite de les travaux effectués à l'IAS d'Hervé Dole et son équipe, du satellite Euclid et du secteur sombre de la cosmologie.

Il aborde en outre des questions plus sociétales comme "à quoi sert l'astrophysique?" ou la démarche scientifique.

Le livre contient en outre deux encarts avec des témoignages de directeurs de recherche au CNRS : Jean-Loup Puget et Nabila Aghanim. La préface est rédigée par Pierre Léna de l'Académie des Sciences.

Pour en savoir plus

Fiche d'Hervé Dole

 

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Antoine CHAILLET nous parle de ses travaux sur la maladie de Parkinson

Enseignant-chercheur au laboratoire des Signaux et Systèmes (L2S) sur le campus de Gif, Antoine Chaillet nous parle de ses travaux sur la maladie de Parkinson réalisés en collaboration avec l'hôpital Henri-Mondor à Créteil.

Lien vers la vidéo

 

Profil d'Antoine CHAILLET

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L'article d'Hélène Courtois en couverture de Science et Vie

Le magazine Science & Avenir a mis en couverture du numéro de juillet 2017 l'article sur la cartographie 3D d'Hélène Courtois, membre Senior 2015, et ses collègues.

Lien vers l'article de Sciences & Avenir en ligne, en cliquant ici.

 

Couverture Science & Avenir

 

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Colloque aux Archives Nationales, les 25-27 janvier 2018

Flaubert – Histoire et étude de mœurs

 

Madame Bovary et L’Éducation sentimentale (1845 et 1869)

 

Du jeudi 25 au samedi 27 janvier 2018

 

Archives nationales – Paris

 

Organisatrices

Juliette Azoulai (Université Paris-Est)

Gisèle Séginger (Université Paris-Est et Institut Universitaire de France)

 

 

L’Éducation sentimentale de 1845 s’écarte du modèle balzacien pour proposer un nouveau traitement de l’histoire d’un jeune homme, confrontant deux destinées, celle d’un jeune bourgeois et celle d’un artiste sans œuvre. Cependant, en 1856, le sous-titre de Madame Bovary, « mœurs de province », tend à exhiber une filiation balzacienne, ce qui n’empêche pas Flaubert de se montrer agacé lorsque les critiques la soulignent : « Sont-ils bêtes avec leur observation de mœurs, je me fous bien de cela ». Si L’Éducation sentimentale de 1869 entreprend de rompre définitivement avec la référence balzacienne, en centrant le roman directement sur une révolution, l’écrivain éprouve encore le besoin de conjurer dans ses carnets une possible influence : « prendre garde au Lys dans la vallée ». De fait, une parenté majeure entre ces deux romans est perceptible dans le lien qu’ils tissent tous deux entre vie privée et vie collective, entre le sentiment amoureux et l’évolution socio-historique. Les mœurs individuelles, comme chez Balzac, y donnent donc à lire l’histoire dans toutes ses dimensions : « j’accorde aux faits constants, quotidiens, secrets ou patents, aux actes de la vie individuelle, à leurs causes et à leurs principes autant d’importance que jusqu’alors les historiens en ont attaché aux événements de la vie publique des nations », écrivait l’auteur de La Comédie humaine. Or, dans l’un de ses carnets, Flaubert choisit également de mettre en lumière dans L’Éducation sentimentale de 1869 la correspondance qui unit une manière particulière de sentir, de vivre et une époque historique : « Le sentimentalisme suit la politique et en reproduit les phases ». On se demandera donc comment les émotions, les conceptions et les comportements des personnages se rattachent à un certain état socio-historique, mais aussi inversement comment l’histoire se corrèle à des changements de régime émotif, et surtout en quoi Flaubert ébauche à travers ses romans une histoire, une sociologie de la vie affective.

Le processus de débalzacianisation – déjà remarqué par la critique – semble avoir provoqué dans le roman flaubertien une déconnexion entre l’histoire privée du personnage et l’histoire collective. Pourtant, à propos de L’Éducation sentimentale de 1869, Flaubert confiait aux Goncourt son désir de totalisation, qui devait l’amener à réinventer le roman historique : « il veut faire tout entrer, et le mouvement de 1830 – à propos des amours d’une Parisienne – et la physionomie de 1840, et 1848, et l’Empire » (Journal des Goncourt). De fait, dans ses romans, si les personnages ne sont pas toujours acteurs de l’histoire et si leur destin personnel manifeste même leur décalage par rapport au mouvement social et au cours de l’histoire, ils restent obscurément mus par eux, non seulement dans leur affectivité, dans leurs désirs et leur manière d’envisager leur avenir, mais aussi dans leurs façons de penser et de parler, de concevoir la vie sociale et économique, la politique, le progrès. Mais ce n’est alors pas tant une Histoire événementielle, semée de temps forts et significatifs qui est au cœur des romans flaubertiens qu’une histoire plus continue, une autre temporalité, qui ne peuvent être appréhendées qu’au croisement de l’anthropologie historique, de la psychologie sociale et de l’histoire des représentations, des mentalités ou des sensibilités.

Cette approche plurielle nous permettra d’aborder l’histoire soit directement, soit de biais en quelque sorte, dans des romans où les événements historiques sont absents : la première L’Éducation sentimentale et Madame Bovary (dont le récit passe par-dessus deux révolutions et un coup d’État sans rien en dire). Le colloque s’attachera au paradoxe d’une déshistoricisation apparente (dont les formes et les manifestations sont différentes selon les textes) qui permet néanmoins une réinscription différente de l’histoire et du politique à divers niveaux des romans : dans les représentations (que ce soit des discours ou des images), dans les sentiments (qu’ils soient ouvertement politiques ou privés), dans les stéréotypes sociaux ou politiques, dans la mise en forme de la temporalité, dans la structuration narrative, dans la mise en scène ironique et critique des conceptions d’une époque. Flaubert n’est pas le premier à mettre en scène l’histoire des années 1840 et le peuple, ou ce nouvel acteur qu’est la foule, ni le premier à réfléchir sur le rapport des révolutions du XIXe siècle avec 1789, sur le rapport entre l’esprit de 1848 ou le socialisme et les valeurs chrétiennes. Il s’agira donc aussi de tenir compte d’autres récits de 1848 ou de 1789, qu’ils soient d’historiens ou d’hommes politiques (Michelet, Lamartine, Louis Blanc…) ou de romanciers (Dumas, Eugène Sue…), mais aussi de textes de penseurs contemporains comme Tocqueville qui établit un lien entre la démocratisation des sociétés et la transformation des mœurs.

Cette approche diversifiée favorisera la participation de spécialistes de disciplines différentes, de l’histoire à la littérature en passant par l’histoire de l’art, et permettra d’allier des méthodologies diversifiées (poétique, narratologie, génétique littéraire, histoire de la littérature et des genres, histoire des représentations…), en recourant à des corpus variés (textes publiés, documents de genèse, correspondances, archives). L’étude des trois romans principaux pourra aussi nécessiter occasionnellement la prise en compte d’œuvres de jeunesse (comme Passion et vertu) ou du roman « testament », Bouvard et Pécuchet, qui déplace l’observatoire en province.

C’est dans un contexte aux dimensions multiples, et à partir de textes et d’images, que ce colloque tentera d’appréhender les rapports entre l’histoire et l’étude de mœurs flaubertiennes.

 

Les propositions sont à envoyer à Gisèle Séginger avant le 20 septembre : seginger.gisele@orange.fr ou à Juliette Azoulai : jazoulai@gmail.com

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COLLOQUE IUF 2017 - « (A)Symétrie » - BORDEAUX

Après « Nature et culture » en 2014 (Dijon), « Le Rythme » en 2015 (Montpellier) et « L’Image » en 2016 (Rennes), le thème du prochain colloque annuel de l’Institut Universitaire de France, qui aura lieu à Bordeaux en 2017, est « (A)Symétrie ». Ce colloque est co-organisé par l’Université de Bordeaux, l’Université Bordeaux Montaigne, Bordeaux INP et l’Université de Limoges.

Les organisateurs ont retenu le thème « (A)Symétrie » en raison de sa grande transversalité qui se traduit par de multiples connections dans des champs disciplinaires très divers, allant des sciences humaines et sociales aux sciences réputées « exactes », en passant par les arts et la médecine. Ces deux mots en un seul se veulent exprimer la dualité d’un concept universel en accord avec la pluralité thématique défendue par l’IUF. Cette dualité entre symétrie et asymétrie est source de créativité et d’innovation en architecture, dans les arts plastiques, le design et la musique, où elle oppose ou conjugue la stabilité et la dynamique, l’égalité et l’inégalité, et où elle inspire des choix éthiques ou esthétiques. La brisure de symétrie revêt une importance cruciale également au sein des études de biologie, chimie, physique et jusqu’aux mathématiques. En politique, littérature, économie et géographie, ce concept d’(a)symétrie permet aussi d’appréhender et d’interpréter de très nombreux aspects de la vie sociale et culturelle. En linguistique historique, l’asymétrie paradigmatique est au cœur des perspectives heuristiques de la reconstruction, et pour l’anthropologie, le choix entre l’asymétrie et la symétrie, notamment entre cultures, voire entre culture et nature, est devenu un enjeu épistémologique et politique majeur.

Louis Pasteur, un des scientifiques préférés des Français, disait que « La vie, telle qu’elle se manifeste à nous, est fonction de la dissymétrie de l’univers ou des conséquences qu’elle entraîne », traduisant ainsi l’omniprésence de cette rivalité fondatrice entre symétrie et asymétrie, que ce colloque tentera de mettre en exergue. Comme par le passé, ces trois jours seront une occasion pour de nombreux échanges scientifiques et culturels stimulants, des rencontres passionnantes et des conversations improbables entre chercheurs de domaines très différents.

 

Voici les interventions de nos conférenciers :

ouverture
Darras
Carlier
Quideau
Doudet
Meiehenrich
Gronemeyer
Sauvage
Rabaté

Lazarus

Tanasa

Launay
Greenfield
Fraisse
Compagnon
Séginger
Sellier
Mauduit
St Girons
Hildebrandt
Borg
Kaminski
Sieroff
Batani
Cogné
Benmakhlouf

 

 

Photos du colloque (A)Symétrie

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à aller voir sur le site dédié :

Le site internet du colloque

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Publication de Jean-Sylvestre Bergé et Geneviève Helleringer

 

Operating Law in a Global Context – Comparing, Combining and Prioritising

Jean-Sylvestre Bergé and Geneviève Helleringer

Edward Elgar Publishing, 2017, 256 p.

 

Preface

Lawyers have to adapt their reasoning to the increasingly global nature of the situations with which they deal. Often, rules formulated in a national, international or European environment have all to be jointly applied to a given case. In a single situation, several laws must be mobilised, alternatively, cumulatively, at the same time or at different moments, in or on one or several spaces or levels, by one or by multiple actors. The book seeks to make explicit the analysis the lawyer engages in every time he is confronted by the operation of several laws in different contexts.

The subject matter of the book is not the definition or description of a so-called ‘global law’. The book focuses on the needs of a global lawyer who is required to reach conclusions in a pluralistic context. It makes explicit the required global reasoning. Readers are presented with concrete cases involving more than one legal rule and different levels as well as a modus operandi that the authors found to be invariant in global contexts. Legal reasoning in a global context has to be organised according to a basic three-step approach, consisting of the comparison (Part I), then the combination (Part II) and, finally, the ordering or ‘prioritisation’ (Part III) of the methods and solutions of national, international and European law to be used to solve the case. The book conveys in detail how the law is operated through a wide range of situations and concrete examples cutting across domains, including criminal law, contract law, fundamental rights, internal market, international trade, procedure.

The book is aimed at an international audience. Illustrations of how lawyers have to combine different contexts are taken in various domestic case law including the UK, Germany, Belgium, Italy, Spain, the US, as well as France. The book is adapted from an analytical framework that was developed in a book written in French by Jean-Sylvestre Bergé, L’application du droit national, international et européen, Paris: Dalloz, Méthodes du droit, 2013.

Academic lawyers as well as practitioners often realise that some cases trigger uncertainty as to the applicable legal reasoning. For example, in cases presented before an international court, lawyers may wonder whether the effects produced by a law applied at a national or European level may be considered. In a European context, lawyers need to be able to determine precisely whether the methods and solutions that have been developed over the last 60 years substitute or add to the legal constructions defined at other levels which came before: national or international.

The difficulty facing lawyers increases even more when a case might fall to be decided under a series of different legal environments. Thus, a case presented before a national judge can sometimes give rise to proceedings before a European court, for example, a preliminary ruling on the interpretation or validity of EU law brought before the Court of Justice of the European Union or an application made to the European Court of Human Rights after the exhaustion of all national remedies. More rarely, a national conflict may become an interstate conflict brought before the International Court of Justice. In the same way, a situation addressed by a public or private international court may have consequences for European and/or national courts (for example, a sanction announced by the United Nations and executed at a European and national level or an international arbitral award presented to a national judge who decides to apply European Union law and to consult, in that capacity, the Court of Justice of the European Union).

Lawyers may therefore be worried that in spite of all their efforts to put into operation the legal methods and solutions applied in a given context, their analysis could be challenged on the occasion of the re-examination of the case in another national, international or European context. To prevent a new examination from entirely escaping, or weakening, their expertise, what can lawyers (including students training to practice in a global environment) do? Should they open themselves up to other legal environments beyond the one in which they are used to? Or should they revert to the one context that they know best and will therefore provide for a solution with a maximum degree of foreseeability? The book provides a method for tackling these questions.

Jean-Sylvestre Bergé (Professor at Lyon University – Fellow of the University Institute of France – France) and Geneviève Helleringer (Professor in Essec Business School, Paris – Fellow of the Institute of European and Comparative Law, Oxford – UK)

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Agenda : 29-30 March 2018 - Technosphere and the Law

DROIT  &  PLURIEL  |  LAW  &  PLURAL » Archives du Blog » Agenda: Lyon, 29-30 March 2018 – Technosphere and the Law

International and pluridisciplinary workshhop

Annual doctoral study day

Lyon, 29-30 March 2018

Call for participation – Program: forthcoming

Pour plus d'information :

http://www.universitates.eu/jsberge/?p=22543

 

 

 

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