Religion, nature et écologie

Journée d’études coordonnée par :
Corinne BONAFOUX (Université Savoie Mont-Blanc)
Samuel GICQUEL (Université de Rennes 2)

Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
Samedi 28 septembre 2019
Salle 06, escalier M – Centre Panthéon
12 Place du Panthéon – Paris Ve

La publication de l’encyclique Laudato si, document fleuve sur l’enjeu écologique paru en 2015, marque le surgissement au premier plan de la question environnementale dans l’Église catholique. Les nombreuses réactions qu’elle a suscitées et la place croissante prise par les questions environnementales dans le débat public invitent les chercheurs en sciences sociales à s’interroger sur les liens entre religion, nature et écologie, à l’échelle de la période contemporaine.

Nature ne renvoie pas ici à la nature humaine mais bien à l’ensemble du vivant animal et végétal. Il s’agit d’analyser la valeur attribuée à la nature par le christianisme et de comprendre leur insertion dans les débats contemporains, entre perspectives préservationnistes, qui soulignent la valeur intrinsèque de la nature et conservationnistes, qui mettent en avant son utilité pour l’homme.

Dans un contexte de spiritualisation des mouvements écologistes et d’écologisation du religieux, il s’agit aussi, et peut-être surtout, s’intéresser aux positionnements des institutions et des croyants dans les débats et l’action en faveur (ou pas) de la préservation de l’environnement depuis une vision qui fait de l’homme le simple gardien de la terre – perspective du christian stewardship – jusqu’à celle qui lui donne un droit sans limite d’en utiliser les fruits à son profit.

Renseignements : corinne.bonafoux@gmail.comsamuel.gicquel@hotmail.fr
Le blog de l’AFHRC : http://afhrc.hypotheses.org/

Ouvrir la sociologie au monde et à l’universalité

Soixante-dix ans après le congrès constitutif de l’ISA à Oslo, il faut aller encore plus loin dans l’ouverture de la sociologie, notamment à celle des pays non occidentaux.

Veuillez trouver ci-dessous le lien vers la tribune de Stéphane Dufoix, professeur de sociologie à l'Université Paris-Nanterre, membre de l'Institut Universitaire de France (promotion 2007 et 2018) et Sari HANAFI, professeur de sociologie à l'Université américaine de Beyrouth et président de l’Association internationale de sociologie, publiée dans le journal Libération du 5 septembre 2019.

Lien vers l'article

The New Town of Edinburgh: An Architectural Celebration

This collection of innovative essays celebrates the New Town of Edinburgh over the 250 years since its original creation. The contributing authors discuss the intellectual, economic and political contexts which provided the impetus for the city of Edinburgh to expand north of the Old Town, and analyse the New Town's unique architectural status in terms of its size, monumentality and degree of preservation. For centuries, Scotland has pursued innovation, improvement, commerce and contact with England and the Continent; and since medieval times it has been an urbanising land of planned towns. This book reflects on the constantly changing dialogue between Edinburgh's Old and New Towns, from the eighteenth century to the present time, as the city became increasingly commercialised. It also compares Edinburgh's New Town with more recent new towns elsewhere, notably nineteenth-century Dunedin in New Zealand and Scotland's planned new-town movement of the twentieth century. The age of conservation is another of the central themes.

By drawing on different approaches to the new town phenomenon in Scotland, this volume pays tribute to Scotland's vibrant capital, and offers insights into new research on Scotland's urban development.

L'ouvrage sous la direction de Clarisse Godard Desmarest "The New Town of Edinburgh : An Architectural Celebration" paraîtra le 10 octobre 2019. 

Frontières et altérité religieuse La religion dans le récit de voyage, XVIe-XXe siècle

Le livre "Frontières et altérité religieuse, La religion dans le récit de voyage XVIe-XXe siècle " paraîtra le 5 septembre 2019 aux éditions des Presses universitaires de Rennes sous la direction d'Andreas Nijenhuis-Bescher, Susanne Berthier-Foglar, Gilles Bertrand (IUF senior, promotion 2012) et Frédéric Meyer.

Quatrième de couverture :

Une vingtaine de chercheurs de trois continents ont exploré ensemble des questions souvent abordées séparément. Ce livre est le fruit de ces rencontres. Le voyage induit une expérience de l’Autre et les faits religieux, appréhendés dans leurs dimensions culturelles, politiques et sociales, constituent souvent une forme d’altérité. Dès lors, l’altérité religieuse entretient, au détour de la description de lieux de culte, de l’étrangeté d’une cérémonie observée, voire d’une absence apparente de religion, des liens privilégiés avec le voyage.

Le corpus analysé embrasse toutes formes d’écrits liés au déplacement de la fin du Moyen Âge à l’époque contemporaine : journaux, mémoires, textes épistolaires ou encore romancés, voire une pièce de théâtre, intégrant des réminiscences du voyage. Ces écrits ont des finalités très diverses dont il faut appréhender la teneur. N’est-ce pas le propre de la relation de voyage de mettre en scène son auteur, avec une part variable de fiction ?

L’altérité religieuse au prisme du voyage irrigue ce livre, à travers les incursions en terre d’islam, la différence religieuse et ethnique, les religiosités ibérique et italienne modernes, le rôle de l’altérité religieuse comme marqueur d’exotisme, et une réflexion sur les liens entre modernité politique et religion.


Andreas Nijenhuis-Bescher, Associate Professor Dutch Area Studies (HUFS, Séoul).
Susanne Berthier-Foglar, professeur en civilisation américaine (UGA, Grenoble).
Gilles Bertrand, professeur d’histoire moderne (UGA, Grenoble).
Frédéric Meyer, professeur d’histoire moderne (USMB, Chambéry).

L’Europe des revues (1880-1920) : Estampes, photographies, illustrations

Evanghélia STEAD, Professeur polyglotte de Littératures Comparées et de Culture de l’imprimé à l’UVSQ, membre senior de l’Institut universitaire de France (promotion 2016), publie avec Hélène Védrine dans la collection «Histoire de l’imprimé» des PUPS le collectif L’Europe des revues II (1860-1930 : Réseaux et circulations des modèles (986 p.)

L’ouvrage, richement illustré en couleurs et composé de 42 chapitres repartis en six sections, s’inscrit dans la suite de L’Europe des revues (1880-1920) : Estampes, photographies, illustrations (PUPS, «Histoire de l’imprimé», 2008, rééd. 2011) qu’il prolonge sous un autre angle. Il est issu d’une sélection de contributions au séminaire du TIGRE, animé depuis 2004 à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm par Évanghélia Stead, et s’inscrit dans la suite de nombreux travaux sur les périodiques.

4e de couverture : 

Comment les revues se développent-elles et circulent-elles ? Quels sont les réseaux ou les stratégies qu’elles mobilisent, les modèles dont elles s’inspirent, qu’elles transforment ou qu’elles imposent, les formes et les contenus qu’elles empruntent à d’autres revues ou qu’elles diffusent auprès d’elles ? Ces questions se posent tout particulièrement entre 1860 et 1930, lorsque les revues littéraires et artistiques foisonnent en Europe, en une féconde rivalité, et tissent des trames d’échanges, de transferts et de relations culturels. 

Cet ouvrage s’inscrit dans la continuité immédiate de L’Europe des revues (1880-1920). Estampes, photographies, illustrations (2008, rééd. 2011), dont il reprend les postulats. Il invite à explorer les rapports entre les modèles esthétiques, idéologiques, graphiques et typographiques des périodiques dans l’espace européen. En problématisant la notion de réseau et en montrant ses diverses réalisations et manifestations – entre revues ou autour d’une revue –, il met fortement en avant la circulation des périodiques comme vecteurs d’idées, de formes, de sociabilités, d’idéologies et d’esthétiques. 

Cet ample mouvement d’échanges, à la fois centrifuge et centripète, permet le brassage et le passage de nouvelles idées, de formes et d’esthétiques d’un pays à l’autre, la redéfinition des genres et des domaines. Il offre aussi un angle nouveau pour interroger l’émergence des revues spécialisées (d’art, de théâtre, de cinéma, ou de photographie). Il est actuellement relayé par de nombreuses initiatives numériques – de la mise à disposition des documents au profit du plus grand nombre à la reconstitution des réseaux historiques des périodiques et à la mise en relation croissante des publications, des documents et des archives. 

En étudiant ses diverses manifestations selon ces orientations, le présent ouvrage tente d’éclairer à nouveaux frais le phénomène périodique et de mesurer son importance dans l’histoire culturelle imprimée et visuelle.

Site web de référence : https://sup.sorbonne-universite.fr/catalogue/litteratures-francaises-comparee-et-langue/histoire-de-limprime-references/leurope-des-revues-ii-1860-1930

Les périodiques comme médiateurs culturels

Evanghélia Stead, Professeur de Littérature Comparée et de Culture de l'imprimé à l'UVSQ, membre senior de l'Institut Universitaire de France (promotion 2016), est heureuse d'annoncer la création du nouveau séminaire collaboratif PeLiAS (Périodiques – Littérature Arts Sciences) dans le sillage du 7e colloque international ESPRit (European Society for Periodical Research) qu'elle a organisé et accueilli à Paris en juin 2018 (BnF, Inalco, Paris-Sorbonne), précédé d'un atelier Master-Doctorat sur les périodiques.

 

Séminaire PéLiAS / PeLiAS Seminar

Les périodiques comme médiateurs culturels

(Littérature Arts Sciences)

 

Le nouveau séminaire PéLiAS (riodiques Littérature Arts Sciences) se propose d’étudier les périodiques artistiques, littéraires et scientifiques du 18e siècle à la première moitié du 20e siècle en tant que médiateurs culturels. Il s’agit d’analyser les périodiques en tant que constructions sociales, matérielles et entrepreneuriales, qui font intervenir de multiples acteurs : écrivains, artistes, typographes, graveurs, imprimeurs, éditeurs, ou lecteurs, etc., et touchent des milieux socio-professionnels variés (milieux artistiques et littéraires, scientifiques, universitaires, théâtres, galeries, maisons d’édition, etc.). L’approche adoptée est double : les périodiques sont interrogés en tant que support de communication appartenant à la culture de l’imprimé et en tant qu’objet culturel pluridisciplinaire. La notion de médiateur permet d’insister sur la circulation des idées, des textes, des images et des rédacteurs. Les périodiques sont pensés en terme de « réseau » : un dialogue s’établit entre différents périodiques au-delà des catégorisations et partages traditionnels qui opposent grande et petite presse, revues et livres, revues artistiques et littéraires et revues scientifiques. Les périodiques sont aussi étudiés dans leur dimension de vulgarisation, tant au niveau littéraire que scientifique, et dans leur rapport au livre et aux différents publics.

Ce nouveau séminaire collaboratif prolonge le panel « Action des périodiques scientifiques » présidé par Hélène Gispert au 7e colloque international d’ESPRit Les Périodiques comme médiateurs. Les périodiques dans l’écosystème de la culture imprimée et visuelle, organisé par Evanghelia Stead à Paris (26-29 juin 2018). Il s’appuie sur les approches élaborées en France d’une part par Evanghelia Stead et Hélène Védrine sur les périodiques d’art et de littérature (L’Europe des revues, 2008, et L’Europe des revues, II, 2018), de l’autre par Hélène Gispert et son groupe de recherche sur les périodiques scientifiques et techniques (groupe GHDSO-EST).

 

Periodicals as Cultural Mediators

(Literature, Art, Sciences)

The new PeLiAS joint seminar (Periodicals Literature Arts Sciences) will study art, literature and science periodicals as cultural mediators from the 18th to the first half of the 20th century. The seminar considers periodicals as social, material and entrepreneurial constructions, involving multiple actors: writers, artists, typographers, engravers, printers, publishers or readers in relation with various socio-professional groups (art and literature circles, science groups, academics, theatres, galleries, publishing houses, etc.). The seminar adopts a twofold approach: periodicals are analysed both as a communication medium pertaining to print culture and as a multidisciplinary cultural object. The notion of mediator allows for highlighting the circulation of ideas, texts, images and writers. Periodicals are approached in terms of «networks»: dialogues are established between diverse periodicals beyond the traditional split categories opposing the big vs. the small press, reviews vs. books, or art and literature journals on one hand vs. scientific journals on the other. Periodicals are also studied in their outreach and popularizing dimension, both on a literary and scientific level, and in their relationship to the book and various audiences.

The new joint seminar prolongs the panel «Agencies of Scientific Periodicals» chaired by Hélène Gispert at the 7th ESPRit international conference Periodicals In-Between : Periodicals in the Ecology of Visual and Print Culture, organised by Evanghelia Stead in Paris (26-29 June 2018). It looks back at the approaches developed in France by Evanghelia Stead and Hélène Védrine on art and literature periodicals (L'Europe des revues, 2008, and L'Europe des revues, II, 2018) and by Hélène Gispert and her research group on scientific and technical periodicals (GHDSO-EST group).

 

Programme

Friday 22 March 2019 / Vendredi 22 mars 2019, Université Paris-Sorbonne, 16h-19h, salle Paul Hazard

 Periodicals and Publishing / Périodique et édition

Yoan Vérilhac (Université de Nîmes, RIRRA 21, Montpellier III) et Caroline Ehrhardt (Université Paris-8, IDHES)

 

Friday 24 May 2019 / Vendredi 24 mai 2019, Université Paris-Sorbonne, 16h-19h, salle Paul Hazard

 Periodicals and Images / Périodique et image

Valérie Stiénon (Université Paris 13, Pleiade) et Delphine Benoît (Université Paris Sud, GHDSO)

 

Friday 11 October 2019 / Vendredi 11 octobre 2019, salle à préciser 

Periodicals and Translation / Périodique et traduction

Francis Mus (Université de Liège, CIRTI) et Patrice Bret (Centre Alexandre Koyré, Paris, sous réserve)

 

Friday 15 November 2019 / Vendredi 15 novembre 2019, salle à préciser

Periodicals and Vulgarisation / Périodique et vulgarisation

Mark Morrisson (Pennsylvania State University) et Jonathan R. Topham (Leeds University, sous réserve)

 

Organizers / Organisateurs:

Hélène Védrine (Paris-Sorbonne, CELLF 19-21)

Norbert Verdier (Paris-Sud, EST-GHDSO)

Alexia Kalantzis (Versailles Saint-Quentin, CHCSC)

 

Scientific Committee / Comité scientifique:

Evanghelia Stead (UVSQ, CHCSC & IUF)

Hélène Gispert (Paris-Sudy, EST-GHDSO)

Viera Rebolledo Dhuin (UVSQ, CHCSC)

Hélène Védrine (Paris-Sorbonne, CELLF 19-21)

Norbert Verdier (Paris-Sud, EST-GHDSO)

Alexia Kalantzis (UVSQ, CHCSC)

 

Label : MSH Paris Saclay & CELLF 19-21

 

Contacts 

alexiakalantzis@gmail.com

norbert.verdier@u-psud.fr 

Explorateurs de l'espace

Alors que nous fêtons le cinquantenaire des premiers pas d'un homme sur la Lune, l'exploration spatiale est devenue pour l'humanité un nouvel enjeu de civilisation. Retourner sur la Lune est au coeur de la stratégie des plus grandes agences spatiales. Au-delà, c'est le voyage vers Mars ainsi que la découverte de milliers d'exoplanètes qui stimulent les rêves les plus fous. Comment y aller ? Les défis à relever, humains et technologiques, sont immenses. 

L'astronaute Michel Tognini et l'astrophysicienne Hélène Courtois (membre senior de la 25e promotion de l'IUF) explorent ici les difficultés d'un vol habité vers les confins du Système solaire. Des astronautes témoignent et nous font partager leurs plus grandes émotions en vol, ouvrant la voie, demain, au tourisme spatial.

« Nous sommes entraînés dans une fabuleuse épopée intersidérale qui commence sur notre planète, puis nous emmène dans sa banlieue, sur la Lune, sur Mars, et bien au-delà.  »


Jean-Yves Le Gall,
Président du Centre national d'études spatiales (CNES)

"1943 en traductions dans l'espace francophone européen"

L'ouvrage « 1943 en traductions dans l'espace francophone européen » coordonné par Christine Lombez (membre senior 2014), dans le cadre de son programme de recherches IUF, est consultable ici : 

Description

SOMMAIRE

AVANT-PROPOS (C. Lombez)

BRAENDLI Stefanie (Université de Lausanne) 
« Traduire depuis la Suisse en 1943. Le cas de la revue genevoise Lettres »

ENDERLE-RISTORI Michaela (Université de Tours)
(« 1943 – un tournant pour l'Aktion Übersetzung ? Otto Abetz et l'organisation des traductions de l'allemand »)

HUMBERT-MOUGIN Sylvie (Université de Tours)
« Les Troyennes de Sénèque dans la traduction de Gabriel Boissy (1943). Une tragédie antique de circonstance »

LOMBEZ Christine (Université de Nantes, IUF)
« 1943 au miroir de la traduction poétique en français : pour un état des lieux »

TAUTOU Alexis (Université de Rennes II)
« 1943 : ‘l’année Hölderlin’ vue de France »

VIGNALE François (Université du Mans)
« La revue Fontaine et ses réseaux en 1943 »

--> Pour plus d'informations :

L'Immunothérapie des cancers, Histoire d'une révolution médicale

Malgré des progrès considérables et d’indéniables succès thérapeutiques, le cancer reste une des premières causes de mortalité.

Issue de travaux de recherche fondamentale, la découverte des mécanismes qui contrôlent les réponses du système immunitaire a permis de concevoir de nouvelles approches thérapeutiques qui se sont révélées remarquablement efficaces sur des cancers jusqu’ici sans espoir. L’idée consiste à permettre aux défenses naturelles, que nous possédons tous, d’agir sur le cancer.

Ce livre raconte l’histoire des recherches et des idées qui ont conduit à cette révolution médicale. De même qu’il y a eu un avant et un après la découverte des antibiotiques, on peut d’ores et déjà penser qu’il y aura un avant et un après l’immunothérapie des cancers.

Éric Vivier, professeur d’immunologie à l’université Aix-Marseille et directeur scientifique de la société de biotechnologie Innate-Pharma, est membre de l’Académie de médecine et de l’Institut universitaire de France.

Marc Daëron est chercheur invité à l’Institut Pasteur, chercheur émérite au centre d’immunologie de Marseille-Luminy et membre associé à l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques. 

Le livre est disponible en librairie depuis le 2 janvier 2019 aux Éditions Odile Jacob !

Olivier Houdé est académicien

Olivier Houdé, Administrateur de l'IUF et professeur de psychologie du développement à l’université Paris Descartes, a été élu membre titulaire de l’Académie des sciences morales et politiques au cours de la séance ordinaire du lundi 3 décembre 2018. Il a recueilli 19 voix sur 37 votants au cinquième tour de scrutin. Il succède sur le fauteuil 4 de la section Philosophie au cancérologue Lucien Israël, décédé le 9 juin 2017.

Pour en savoir plus, voici l'article ici